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La carte scolaire dans la presse


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Mis en ligne ou actualisé le : vendredi 11 avril 2014

 11 avril : Après la carte scolaire : chacun cherche son poste

LA DÉPÊCHE

Au lendemain de l’annonce de la carte scolaires qui fixe les ouvertures et fermetures de classes dans le département, les réactions se concrétisent à Lannes, à Montanou, à Nérac…

Ecole Paul-Langevin à Montanou, 10 heures du matin. Le directeur, Patrick At, également professeur d’une classe comme quasiment tous les directeurs d’école de France et la plupart du temps affecté au CM2, allez savoir pourquoi, s’adresse aux mères de famille : « C’est 10 heures, c’est bon ? Vous levez le blocage, nous pouvons travailler ? ».

Les mamans acquiescent. Les portes de l’école se referment, les enfants regagnent leurs classes respectives. « Vous comprenez, on n’a pas voulu bloquer plus d’une heure par respect pour les maîtresses qui sont venues de loin pour certaines ». Paul-Langevin : décision en juin
Aucune classe n’est menacée à Paul-Langevin. Mais aucune ouverture n’a été annoncée.

En tout cas pour l’instant, car la directrice des services de l’Éducation nationale, Laurence Adeline, a souhaité repousser ses décisions concernant certaines communes dont la ville d’Agen, au mois de juin, afin d’affiner les comptages.
Elle l’expliquait mardi, à l’issue du CTSD (comité technique spécial départemental). Décision repoussée également pour Le Passage-d’Agen. « Avec le changement de maire à la tête de la commune, il nous fallait attendre de connaître les nouvelles orientations ».

En effet, l’ouverture d’une classe peut entraîner des coûts supplémentaires pour une commune : en maternelle, une classe signifie une maîtresse en plus mais aussi une Atsem (agent territorial spécialisé des écoles maternelles), recrutée et payée par la mairie.
Jusqu’à présent, la commune ne souhaitait vraisemblablement pas s’engager dans cette dépense. Une entrevue avec le nouveau maire, Francis Garcia, aura donc lieu avant décision d’ouvrir ou pas une classe à Louis-Vincens.

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Photo Jean-Michel Mazet (La Dépêche)

Pour Paul-Langevin à Agen, les raisons de reporter la décision d’ouverture ne sont pas tout à fait les mêmes. Il est surtout question d’effectifs.
L’année dernière, une ouverture avait été décidée au mois de février au regard des prévisions. Mais en juin, lors des recomptages, l’inspecteur du secteur avait constaté qu’il n’y avait pas autant d’enfants qu’annoncé.
« Le différentiel était de 87 élèves », se souvient Sylvain Picard, pour l’Unsa (Union nationale des syndicats autonomes). Et la classe ouverte avait finalement été refermée.

« C’est ce que nous ne voulons pas revivre », affirment les parents d’élèves réunis devant l’école hier matin.

« Actuellement, il y a 150 enfants à l’école. D’après les prévisions, avec les inscriptions, les départs au collège et les arrivées de maternelle, ils seront 163 à la rentrée prochaine », explique la présidente des parents d’élèves, Halima Rami.
« Le problème est que l’Education nationale ne prend pas en compte qu’ici, il y a du va-et-vient toute l’année », explique une mère de famille. « Fin juin, certains sont déjà partis et en septembre, d’autres ne sont pas encore arrivés.
De plus, les enfants ici demandent des efforts particuliers de la part des enseignants. Certains ont beaucoup de difficulté en lecture par exemple. Il y a déjà deux niveaux avec 27 élèves par classe. Si une classe en plus n’ouvre pas, nous serons à 29 ».

La décision d’ouvrir ou pas une classe de plus à Paul-Langevin ne sera connue qu’en juin. Dès mercredi, Laurence Adeline précisait qu’il était plus que probable qu’un ou deux postes soient attribués à la ville d’Agen, mais les lieux exacts n’étaient pas définis.

C.D.V.
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 10 avril : Agen et Villeneuve : les parents montent au créneau

SUD OUEST

« On ne bloque qu’une heure, par respect pour les enseignants qui n’étaient pas au courant et qui viennent de loin », explique Halima Rami, présidente de l’Association des parents d’élèves de l’école primaire Paul-Langevin.

Mais il y a blocage tout de même. « Dans les projections demandées par l’inspection académique, les élèves seraient 163 à la rentrée prochaine. Ils se retrouveraient donc entre 27 et 29 par classe ». En réseau de réussite scolaire, l’effectif ne doit pas dépasser les 25 élèves par classe.

La carte scolaire ne prévoit pas d’ouverture formelle dans cette école. « Le cas d’Agen sera examiné en juin » assure Laurence Adeline, inspectrice d’académie. Les inscriptions seront alors lancées.

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Photo Emilie Drouinaud (SUD-OUEST)

Les parents d’élèves ne croient plus en cette parole. « Déjà l’an dernier, l’administration nous avait promis une classe en mars. Elle nous a été retirée en juin, alors que l’équipe pédagogique avait déjà commencé à travailler ».

« Tant que la classe ne sera pas ouverte, nous resterons mobilisés », clament les parents. Et si les projets de l’inspectrice d’académie ne leur conviennent pas, « il y aura à nouveau blocage. Nous demandons simplement ce à quoi nous avons droit en réseau de réussite scolaire, pour nos enfants. Ni plus. Ni moins ».

Du côté de Villeneuve, pas question de voir une classe être fermée sans lutter.
C’est en substance le message qu’entendent faire passer ce jeudi les parents d’élèves de l’école maternelle Pasteur, à la veille d’une décision définitive : « Si cette décision est entérinée, on va se trouver avec des classes à plus de 30 élèves », dénonce Sandrine Aznar, responsable de l’association de parents d’élèves UNAAPE de Villeneuve sur Lot.

Une mobilisation de parents est annoncée ce jeudi, pour 17 heures. Ils vont notamment écouter la directrice de l’école qui doit leur expliquer les conséquences d’une fermeture.

L’école Pasteur est la seule de la bastide a faire l’objet d’une fermeture par la nouvelle carte scolaire. Cela étant, les écoles Jean Macé et Paul Bert font l’objet d’un blocage à la fermeture. A l’inverse, une ouverture est prévue à Clément Marot.

Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2014/04/10/a...


 09 avril : Carte scolaire du Lot-et-Garonne : huit classes ouvrent, dix ferment

SUD OUEST

Ce mercredi matin, représentants syndicaux et de l’Inspection académique ont défini les premiers contours de la carte scolaire. Huit classes ouvrent, 10 ferment, il y a un blocage à ouverture et 10 blocages à fermeture. Si le cas des écoles de Villeneuve a été évoqué, celui d’Agen et Marmande reste flou.

Cette année, aucun poste n’est attribué au Lot-et-Garonne, ce qui rend l’exercice de la carte scolaire encore plus compliqué que les années précédentes.


Huit postes sont créés : à Foulayronnes (école élémentaire Castelnérac), à l’école maternelle de Casteljaloux, à Tombeboeuf (en regroupement pédagogique intercommunautaire), à Nérac (école élémentaire Marie-Curie), Fumel (élémentaire Jean-Jaurès), Villeneuve-sur-Lot : école élémentaire Marot, Sainte-Livrade-sur-Lot (école élémentaire Jasmin), Saint-Pastour (en RPI). Une école est en blocage à l’ouverture : l’école primaire de Beaupuy.

Les fermetures, elles sont au nombre de 10 : école primaire de Cocumont, Lannes (RPI), Nérac (école élémentaire Rostand), l’école primaire de Vianne, l’école élémentaire de Monsempron-Libos, l’école du Petit Tour de Pujols, Villeneuve-sur-Lot (école maternelle Pasteur), l’école maternelle de Casseneuil, l’école élémentaire de Castillonnès, l’école élémentaire de Monflanquin.

Dans ses projections de carte scolaire, Laurence Adeline, la Directrice des services de l’Education nationale dans le département prévoit également 9 blocages à fermeture (des classes qui n’existeront plus à la rentrée si le nombre d’élève n’est pas suffisant). Au RPI de Saint-Sernin-de-Duras, la maternelle de Sainte-Bazeille, l’école primaire de Bazens, l’école maternelle de Lavardac, celle de Mézin, à Villeneuve-sur-Lot (écoles Macé et Paul-Bert), à l’école primaire de Grateloup, à Saint-Eutrope-de-Born (RPI).

Les cas d’Agen ou du Passage, où les effectifs sont en augmentation n’ont pas été évoqués. « Selon l’inspectrice, ils le seront en juin, quand les inscriptions seront lancées », déplore le Syndicat national unitaire des instituteurs du premier degré (SNUipp)
Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2014/04/09/l...


 04 avril : Lot-et-Garonne : la carte scolaire fait grogner

SUD-OUEST

« Pour nous, la priorité, ce n’est pas quelle classe doit ouvrir ou fermer, ça coince partout. Ce que l’on demande, c’est un collectif budgétaire pour redresser la situation dans les écoles du département ».
À quelques jours du Comité technique spécial départemental (CTSD), mercredi prochain, l’instance consultative pour élaborer la carte scolaire, le SNUipp, syndicat majoritaire dans le premier degré, affûte ses arguments.
Et dépose un préavis de grève pour le jour de la réunion, mercredi. C’est le seul syndicat à adopter cette position pour mercredi.

Lors de la rencontre entre le syndicat et les services de l’Éducation nationale, le premier a demandé ni plus ni moins 150 postes pour le département. « Ce que l’on estime nécessaire ».
D’après les comptes du syndicat, « il y a 80 écoles dans le département qui affichent des effectifs à plus de 25 élèves par classe, les conseillers pédagogiques ont assuré des heures de remplacement, tout comme les stagiaires de l’Espé, envoyés dans des classes au détriment de leurs cours théoriques… », la litanie des dysfonctionnements s’allonge.

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Photo Thierry Suire (SUD-OUEST)

Et ce n’est pas prêt de s’arrêter pour le syndicat.
« Aura-t-on les 60 000 postes prévus dans l’Éducation nationale ?
Et comment seront respectées les priorités annoncées d’avoir plus de maîtres que de classes ?
Et la scolarisation des moins de trois ans ? ».
Sans oublier les Clis (classe d’inclusion scolaire) où « les élèves ne doivent pas être plus de 12 dans ces structures, les 15 classes du département sont saturées », note Anne Grimal.

Anne Gresser
Lire la suite : http://www.sudouest.fr/2014/04/04/u...

 04 avril : 152 postes souhaités, zéro obtenu

La Dépêche du midi

Cette année, le département ne bénéficiera d’aucun poste supplémentaire de professeur des écoles. L’inspectrice d’académie doit décider des ouvertures et des fermetures de classes.

Les effectifs dans les écoles du département augmentent. Mais cette année, aucun poste d’enseignant supplémentaire ne va être débloqué par le gouvernement. 21 avaient été attribués l’an passé. Il va pourtant falloir ajuster.
Ce sera le rôle de la directrice départementale des services de l’Éducation nationale (inspectrice d’académie), Laurence Adeline, qui va devoir jouer aux chaises musicales. Pour donner à Paul, il va falloir déshabiller Jacques. Forcément, cela n’est pas du tout du goût des syndicats.

« Cette année, le recteur d’académie de Bordeaux dispose d’une enveloppe de 125 postes. C’est lui qui décide de la répartition.
Depuis deux ans, la Gironde connaît une explosion de ses effectifs d’élèves qui n’est pas compensée par l’attribution de postes. Il fallait, bien évidemment, donner des postes à la Gironde, mais pas sur cette enveloppe.
Ce rattrapage ne doit pas se faire au détriment des autres départements » expliquent les unitaires SNUipp-FSU47.

Sur les 125 postes attribués cette année à l’académie de Bordeaux, le recteur en a affecté 116 en Gironde, 8 dans les Landes, un dans les Pyrénées-Atlantiques, aucun en Dordogne et en Lot-et-Garonne.
« Zéro poste en Lot-et-Garonne alors que, d’après les prévisions qui, on le sait, sont souvent inférieures à la réalité, le département comptera 61 élèves en plus.
Depuis 2002, on nous a supprimé 13,5 postes pour une augmentation d‘effectif de 1 567 élèves. »

C.D.V
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