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Casse du code du travail : Grève le 15 septembre


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Mis en ligne ou actualisé le : vendredi 9 septembre 2016

Le point sur les actions en cours

 Grève le 15 septembre

Promulgation ou pas, on n’en veut pas !

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Appel intersyndical pour le 15 septembre

Abrogation de la Loi Travail

À l’appel des fédérations syndicales de la Fonction publique CGT, FO, FSU, Solidaires et FA-FP : comme dans le secteur privé, grève le 15 septembre.

Rassemblements et manifestations :
- 10 h 30 place de la Préfecture à Agen.
- 15h30 esplanade Maré à Marmande

Lire l’appel départemental en pièce jointe.

 Rassemblement le 05 juillet

Rassemblement le 05 juillet, à 12h00, devant le Conseil Départemental à Agen.

 Infos du 23 juin

Ce matin, jeudi 23 juin, opération escargot, barrages filtrant, distribution de tracts et signature de la votation citoyenne. Toujours un accueil favorable, hormis quelques (2-3) énervé-es. Des salarié-es de la zone agropole se sont joint-es aux manifestant-es aujourd’hui. Face au blocage du gouvernement et malgré les pressions sur les modalités de manifestation, pourtant inscrites dans la constitution, la mobilisation continue. Il faut continuer à faire voter en ligne. Prochaine journée d’action le mardi 28 juin. Rassemblement à 12h à la préfecture d’Agen.

 Infos du 16 juin

  • Mardi 14 juin, nouvelle journée d’action.
    • Manifestation monstre à Paris. Témoignages accablants envers la gestion et la propagande du gouvernement en cours d’écriture par des camarades du 47 monté-es à Paris.
    • A Agen, le rassemblement à 12 heures a rassemblé une centaine de personnes en soutien à la manifestation parisienne.
  • Jeudi 16 juin, Myriam El Komhri annule sa venue au salon du bien-être au travail à Agen... Tiens donc... Information à l’entrée/sortie du salon à 17h30.

 Réunion d’Information Intersyndicale SNUipp-FSU47, SNUDI-FO47 spéciale actions contre le projet de loi travail

17h30 à l’ESPE - 156 avenue Jean Jaurès - Agen
- état des mobilisations
- votation citoyenne
- manifestation nationale du 14 juin
Déductible des animations pédagogiques. Modalités :
Réunions d’Informations Syndicales : comment ça marche ?

 Infos du 2 juin

  • Jeudi 2 juin, nouvelle journée d’action. A Agen, rassemblement à 10 heures au Gravier pour une nouvelle opération escargot.
    Filtrage aux sorties de l’Agropole avec distribution de tracts informatifs sur le projet de loi travail et votation : excellent accueil des salarié-es qui soutiennent notre action dans leur immense majorité.
    A noter que le gigantesque embouteillage de 13h-14h a été provoqué par les forces de l’ordre qui bloquaient de façon incompréhensible des ronds-points sur lesquels il n’y avait aucun-e manifestant-e...
  • Mardi 14 juin, tous à Paris pour la manifestation nationale !
  • Votation citoyenne dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude à l’initiative des 7 organisations syndicales.

Toutes les infos : Loi Travail : après le 14 juin, votation !

  • Nuit debout à Agen le vendredi, mais aussi à Aiguillon le 8 juin à partir de 19 h place de la mairie.

 COMMUNIQUE CGT, FSU, FO, SOLIDAIRES, UNEF, UNL, FIDL
Montreuil, le 26 mai 2016

Loi Travail : un nouvel élan avec plus de salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi, retraités dans l’action

La mobilisation contre le projet de loi travail s’amplifie et s’enracine durablement pour le retrait du projet de loi et l’obtention de nouveaux droits.

La détermination des salarié-es, jeunes, privé-es d’emploi et retraité-es est sans faille, comme le démontrent le nombre de manifestants ce jour et le nombre d’initiatives dans les entreprises, les sites industriels, les zones commerciales.

La violence des propos tenus par le gouvernement, le mépris à l’égard du mouvement social et son entêtement à ne pas retirer le projet de loi renforce cette détermination.

Les organisations réaffirment les termes de leur courrier commun envoyé le 20 mai au Président Hollande dans lequel elles demandaient à être reçues. Alors que celui-ci dit faire du dialogue social sa méthode de gouvernement, les organisations attendent toujours la réponse à leur courrier.

La mobilisation des salarié-es, jeunes et privé-es d’emploi est aujourd’hui majoritaire, l’opinion publique reste massivement défavorable au texte de loi et l’unité des organisations syndicales engagées, représentant du front large et résolu, reste intacte.

Des milliers de nouveaux salarié-es d’entreprises des plus petites au plus grandes, de tous secteurs professionnels sont entrés dans la mobilisation.
De nombreux secteurs professionnels restent engagés, souvent dans un mouvement de grève reconductible, comme dans les raffineries, les centrales nucléaires, les ports, les cheminots, la RATP, les transports, etc.

Les organisations appellent à poursuivre et amplifier les mobilisations :

  • En multipliant et en soutenant les actions décidées par les salarié-es en assemblées générales, y compris reconductibles, dès ce soir.
  • En travaillant à des temps forts de convergence de luttes interprofessionnelles par la grève et les manifestations dans les prochains jours, sur tout le territoire et dans les professions.

Chaque jour doit être un nouvel élan dans la mobilisation.

  • En déployant dès le début de la semaine prochaine la votation citoyenne décidée en intersyndicale dans les entreprises, les administrations et les lieux d’études.
    Cette votation sera remise au président de la République lors d’un nouveau temps fort dans la deuxième quinzaine de juin.
  • En créant les conditions de la réussite d’une puissante manifestation nationale le 14 juin à Paris,

Elles se retrouveront de nouveau pour assurer l’organisation et la réussite des mobilisations et initiatives.

 Grève du 26 mai

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tract intersyndical pour le 26 mai

Suite à la réunion du lundi 23 mai au soir regroupant l’intersyndicale et des représentants de Nuit Debout, il a été décidé :

Rendez-vous jeudi 26 mai place du Gravier à Agen à 10h00.

Afin d’éviter que les pouvoirs publics nous empêchent d’exercer notre droit de manifester, des informations complémentaires d’organisation seront données sur place.
Vous pouvez dores et déjà prévoir un pique-nique.

 Infos du 20 mai

Communiqué CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Toujours déterminé-es : amplifier la mobilisation, faire respecter la démocratie !

Après plus de deux mois de mobilisation des salarié-es, des jeunes, des privé-es d’emploi et des retraité-es, la mobilisation se poursuit et s’amplifie comme le montre cette journée du 19 mai.

Cette semaine, le développement d’actions, de grèves dans de nombreux secteurs et de blocages pour obtenir le retrait du projet de loi travail et l’obtention de nouveaux droits, montre que la détermination reste intacte.

L’opinion publique reste massivement opposée à cette loi Travail et à l’utilisation autoritaire du 49.3 par le gouvernement.

Le gouvernement n’a pas d’autre issue que celle du dialogue avec les organisations qui luttent pour le retrait de ce projet de loi et pour être écoutées sur les revendications qu’elles portent. C’est pourquoi les organisations CGT, FO, FSU, Solidaires et les organisations de jeunesse, UNEF, UNL et FIDL en appellent solennellement au Président de la République.

Des secteurs professionnels sont engagés dans un mouvement de grève reconductible, d’autres vont entrer dans l’action. Les organisations appellent le 26 mai prochain à une journée nationale de grève, manifestations et actions.

Les organisations décident de renforcer l’action par une journée de grève interprofessionnelle avec manifestation nationale à Paris le 14 juin, au début des débats au Sénat. Elles appellent à multiplier d’ici là, sur tout le territoire, des mobilisations sous des formes diversifiées.

Elles décident également une grande votation dans les entreprises, les administrations et les lieux d’étude qui se déroulera dans les semaines à venir en parallèle au débat parlementaire afin de poursuivre avec les salarié-es et les jeunes les débats sur la loi Travail, obtenir le retrait de ce texte pour gagner de nouveaux droits permettant le développement d’emplois stables et de qualité.

La loi doit notamment préserver la hiérarchie des normes, élément protecteur pour tous et toutes les salarié-es.

Cette votation sera remise lors d’un nouveau temps fort qu’elles décideront prochainement.

Les organisations invitent leurs structures à poursuivre la tenue d’assemblées générales avec les salarié-es pour débattre des modalités d’actions, de la grève et de sa reconduction.

Elles se retrouveront rapidement pour assurer l’organisation et la réussite de ces mobilisations et initiatives.

 Mobilisation du jeudi 19 mai :

À Marmande une manifestation a eu lieu dans l’après-midi.
À Agen, la mobilisation contre la casse du code du travail grandit. Quelques 500 personnes se sont rassemblées aujourd’hui et le cortège des manifestant-es s’est arrêté à la gare, comme prévu en intersyndicale et annoncé aux forces de police depuis le mercredi 18 mai, afin de sécuriser le parcours.
Alors que nous avions sorti les casse-croûtes, les forces de l’ordre n’ont pas hésité à sortir les gaz lacrymogènes et à user de la force pour empêcher l’entrée des manifestant-es dans l’enceinte de la gare.

Malgré cette attitude intolérable et nouvelle dans le Lot et Garonne, face à une mobilisation citoyenne, la réponse des manifestant-es a été très responsable et le cortège est reparti, sans aucun débordement.
Les organisations syndicales prennent acte de ce comportement et se réuniront afin d’envisager les suites des mobilisations dans ce nouveau contexte. Un communiqué de presse a été envoyé par l’intersyndicale afin de relater les faits.
- L’intersyndicale prépare la mobilisation du 26 mai.

 Mobilisation du mardi 17 mai :

Environ 400 personnes se sont rassemblées et ont participé au blocage du rond-point de Saint Jacques à Agen, puis à celui du pont de Pierre.

 Motion de censure citoyenne

Depuis des mois, nous sommes des millions à exprimer notre opposition et notre colère face au projet de loi « travail ».

Nous ne voulons pas d’un texte qui facilite les licenciements, permette de contourner la loi dans les entreprises pour abîmer nos conditions de travail et menace notre vie quotidienne.

Le Gouvernement n’a pas de majorité pour voter cette loi, ni dans le pays, ni à l’Assemblée. Il a décidé de passer en force, en utilisant une anomalie démocratique, l’article 49.3 de la Constitution.

Ce Gouvernement n’a plus la confiance des salarié.e.s. Il n’a plus notre confiance.

En ajoutant mon nom à ce texte, je le censure.

Signer la « motion de censure » en ligne :
http://motiondecensure.fr/

 Infos du 11 mai

  • Grève le Mardi 17 mai : rendez-vous à 10h30 à Agen , place de la préfecture pour une action de blocage du rond point Saint Jacques.
  • Grève le Jeudi 19 mai : modalités non encore connues.
  • Nuits debouts :
    • Agen : vendredi 13/05 à 19h, place Wilson ;
    • Villeneuve sur Lot : dimanche 15/05 à 15h, devant le théâtre.

Communiqué FSU :
Alors que le débat sur le projet de loi Travail venait de commencer au parlement, le gouvernement vient de décider de le censurer en utilisant le 49.3.

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Argumentaire FSU

Cette mesure autoritaire est une preuve de sa grande faiblesse, d’un mépris des centaines de milliers de jeunes, de salarié-e-s, de chômeurs qui se sont mobilisé-e-s depuis plus de deux mois, d’un mépris des plus de 70 % de français-es qui refusent ce texte.
Après ses tentatives infructueuses pour convaincre l’opinion et son incapacité à rassembler une majorité pour valider son texte, le gouvernement refuse la confrontation parlementaire. Il refuse que le travail soit l’objet d’un débat démocratique dans notre pays.

Face à la crise que le gouvernement vient de provoquer, il n’y a pas d’autre solution que le dialogue et l’ouverture de discussions sur la question du travail pour garantir les droits des salarié-e-s, créer de nouveaux droits afin de répondre aux évolutions actuelles du monde du travail.

Ce passage en force du gouvernement ne réglera rien. Les désaccords restent entiers et tout particulièrement en ce qui concerne la philosophie du texte : l’inversion de la hiérarchie des normes.

Avec les organisations de l’intersyndicale, la FSU appelle les agents de la Fonction publique à continuer de se mobiliser avec les salarié-e-s du privé et les jeunes.

Elle demande au Président de la République, qui a dit faire du dialogue social la carte de visite de son quinquennat, de répondre favorablement et de toute urgence à la demande de l’intersyndicale qui lui demande d’être reçue.

 Infos du 13 avril

Appel départemental CGT ; FO ; FSU ; Solidaires.
Rassemblement le jeudi 28 avril à 10 h 00 :
  • Agen : place Armand Fallières (préfecture), à 10h00
  • Marmande : esplanade de Maré, à 14h30

Pour le retrait du projet de loi EL KHOMRI !

Nuit debout à Agen, tous les mercredis à 19h00, place Wilson.
https://wiki.nuitdebout.fr/wiki/Vil...

Le malaise social est profond, les attentes en terme d’emploi fortes. Face au désaccord sur le projet de loi actuellement en discussion au parlement, à la mobilisation qui ne faiblit pas, la FSU demande au gouvernement de poursuivre dans la voie du dialogue amorcé avec les organisations de jeunesse.

Il est urgent de répondre aux préoccupations des salariés, chômeurs et jeunes qui en demandent le retrait et d’entendre les propositions faites pour conforter les droits actuels et construire ceux qui permettront demain de développer des emplois stables et de qualité. La formation en reste pour la FSU une des clés essentielles.
C’est pourquoi elle appelle à la réussite de la nouvelle journée de grève et de manifestations du 28 avril prochain.

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 Infos du 05 avril

Appel départemental CGT ; FO ; FSU ; Solidaires.
Rassemblement le samedi 09 avril à 10 h 00 :
  • Agen : place Armand Fallières (préfecture).
  • Marmande : esplanade de Maré.

Pour le retrait du projet de loi EL KHOMRI !

 Infos du 31 mars

Communiqué commun CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL

La puissante journée de grève et manifestations rassemblant plus d’un million de personnes dans 260 villes a démontré la détermination sans faille des étudiant-es, lycéen-nes, salarié-es, privé-es d’emploi et retraité-es à obtenir Ie retrait du projet de loi travail et à conquérir de nouveaux droits sociaux.

Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL et FIDL réaffirment que dans un contexte de hausse du chômage, d’explosion de la précarité et de la pauvreté, ce texte va organiser une régression généralisée des droits, créer un dumping social entre les entreprises d’un même territoire et d’une même branche et aggraver les inégalités entre les salarié-es.

Contrairement à ce qu’affirme le gouvernement, ce projet de loi travail ne créerait en aucun cas les emplois pérennes nécessaires à la relance et à l’investissement.
Le gouvernement doit entendre les milliers d’étudiant-es, de lycéen-nes, de salarié-es, de privé-es d’emploi et de retraité-es mobilisé-s massivement aujourd’hui dans la rue et dans les entreprises avec de nombreux appels à la grève.
II doit entendre tous les citoyen-nes qui s’expriment, 70% de la population estime en effet, qu’il faut retirer le texte, qu’il n’est pas amendable, sa philosophie globale restant inchangée.

Les organisations syndicales signataires affirment une nouvelle fois que les pouvoirs publics doivent garantir le droit à manifester, à se réunir, à s’organiser, tout en assurant la sécurité des manifestant-es.

Elles confirment leur disponibilité pour rencontrer le gouvernement et faire des propositions de droits nouveaux en termes d’emploi, de salaires et pensions, de temps de travail, de protection sociale, de garanties collectives, de conditions de travail, de formation et de droits et libertés syndicales.
Des propositions porteuses de progrès social et correspondant à la réalité du travail d’aujourd’hui et de demain.

D’ores et déjà, de nouvelles journées de mobilisation avec grèves et manifestations sont prévues et ce dès le 5 avril à l’initiative des organisations de jeunesse.

Les salarié-es se mobiliseront sous diverses formes, notamment avec l’interpellation des parlementaires.

Le 9 avril, elles appellent à la réussite d’une nouvelle grande journée d’action de grèves et de manifestations.

Si le gouvernement ne répond pas, les organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, UNEF, UNL, FIDL resteront déterminé-es à poursuivre et amplifier la mobilisation pour obtenir Ie retrait du projet de loi travail et àconquérir de nouveaux droits sociaux y compris par les manifestations et la grève interprofessionnelle. Elles décident de se revoir le 6 avril.

Montreuil, le 31 mars 2016

 Infos du 17 mars

Les actions contre la casse du code du travail montent doucement en puissance.
Certains syndicats complaisants ont donné leur blanc seing en oubliant qu’au delà de quelques « bougés », le principe même de l’inversion des valeurs (le contrat serait plus fort que la Loi) rend ce projet inacceptable.

La date du 31 mars, avec une grève appelée par CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL, sera un point fort de la mobilisation.

Par ailleurs, depuis plusieurs mois, la FSU a cherché toutes les convergences d’action sur la question de la revalorisation salariale dans la fonction publique.
C’était le sens de l’appel à la grève du 26 janvier dernier.
C’était également l’objectif, pour peser sur le gouvernement, de l’annonce d’une grève « salaires fonction publique » le 22 mars, avec CGT, CFDT, CGC, FA-FP, FSU, Solidaires et UNSA.

Peu à peu, pour des raisons diverses, les différentes organisations se sont désengagées de l’appel à l’action pour ce jour-là. Aujourd’hui, la FSU fait le constat qu’elle se retrouverait au mieux seule à engager les collègues dans la grève le 22 mars.
Au pire, elle serait accompagnée par les organisations syndicales complaisantes qui soutiennent la casse du code du travail...

La FSU et le SNUipp préfèrent renoncer à l’appel à la grève le 22 mars pour mieux concentrer les forces sur le 31 mars.

 Infos du 16 mars

Journée d’actions le jeudi 17 mars.
Pour Agen, rassemblement à 12h00 devant le lycée De Baudre.

 Infos du 14 mars :

Déclaration commune CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL

Les mobilisations, notamment celles du 9 mars initiées par les organisations de jeunesse et les organisations syndicales de salariés (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL), ont contraint le gouvernement à des concessions sur la loi Travail.

Pour autant les aménagements annoncés par le Premier Ministre ne changent pas la philosophie générale du projet. Il ne répond pas aux aspirations fortes, exprimées par les jeunes, les salarié-e-s et les chômeurs pour l’accès à l’emploi et sa sécurisation.
La création d’emplois de qualité ne justifie pas la casse du code du travail mais nécessite un changement de politique économique et sociale.

Ce texte continue à diminuer les droits des salarié-e-s et à accroître la précarité, notamment des jeunes.
Décentralisation de la négociation collective au niveau de l’entreprise et affaiblissement des conventions collectives de branches, fragilisation des droits individuels acquis, mise en cause des majorations des heures supplémentaires, facilitations des licenciements, affaiblissement de la médecine du travail… sont autant d’exemples de régressions qui demeurent.

L’universalité de la garantie jeune sans les moyens en conséquence relève d’un effet d’annonce.
Face au chômage et à la précarité auxquels sont confrontés les salarié-e-s, les femmes et les jeunes en particulier, l’urgence est à la conquête de nouveaux droits.

Les organisations syndicales (CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL) soutiennent et appuient les actions des 17 et 24 mars.
Elles confirment leur appel à la mobilisation par la grève et les manifestations le 31 mars pour obtenir le retrait de ce projet de loi et conquérir de nouvelles garanties et protections collectives.

 Infos du 09 mars :

1000 manifestants à Agen, principalement des lycéens, ont défié la météo. http://www.sudouest.fr/2016/03/09/m...

 Infos du 08 mars :

Le collectif « Stop à l’état d’urgence » organise partout dans le pays des manifestations le samedi 12 mars :

 Infos du 03 mars :

  • Confirmation de la grève fonction publique pour les salaires le 22 mars
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    FSU - Argumentaire

Un travail mal reconnu, de nombreux agents en difficulté pour en vivre correctement, une situation néfaste à la Fonction publique (image, attractivité…) et économiquement inefficace...
Voilà les conséquences du gel de la valeur du point d’indice depuis 2010.
Cette politique est un échec.
À lire dans la pièce jointe.

  • 09 mars : Actions contre la casse du code du travail à l’initiative d’organisations de la jeunesse [1] :
    • Agen : rassemblement à 10h00, place Armand Fallières (préfecture)
    • Villeneuve/Lot : rassemblement à 14h00, porte de Paris
  • Actions le 31 mars à l’initiative de CGT, FO, FSU, Union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL
    Lire communiqué daté du 03 mars :
    Réforme du code du travail : Il y a urgence à se mobiliser !
    Le projet de loi visant à réformer le droit du travail constitue une régression sociale que nous n’acceptons pas.

    Les principes qui fondent les garanties collectives sont remis en cause, les licenciements facilités et les indemnités prud’homales plafonnées.
    Ce projet de loi prévoit des procédures de décisions dans les entreprises et établissements qui placent les salarié-es sous la menace et le chantage à l’emploi. Il vise à remettre en cause l’égalité de droit et de traitement en abandonnant le niveau national de négociation et en contournant les syndicats.
    Il mettrait en place d’autres dispositions porteuses de régressions : temps de travail, apprentissage, formation professionnelle...

    Le chômage atteint un niveau record, la pauvreté explose et, pour la première fois depuis l’après-guerre, l’espérance de vie recule. Précariser le salariat, faciliter les licenciements ne créent pas d’emploi comme le démontrent les politiques menées depuis plusieurs décennies.

    N’acceptant pas que la société promise aux jeunes soit celle de la précarité, nos organisations portent d’autres exigences en termes d’emploi, de temps de travail de formation, de protection sociale et de conditions de travail.

    Chacune de nos organisations développera ses propositions.

    Aujourd’hui le mécontentement est réel et s’intensifie. Il se matérialise par des luttes dans les entreprises, le secteur public et les lieux d’études. Il revêt aussi un caractère intergénérationnel avec la mobilisation des jeunes et celle des retraité-es.
    En ce sens, les mobilisations annoncées le 9 mars constituent un rendez-vous important qu’il convient de réussir.

    Le mouvement social s’étend. Une imposante majorité considère que le projet de réforme du code du travail est une menace pour les salarié-es et ne créera pas d’emplois. Nous le pensons aussi ! _
    Les premières réactions syndicales et citoyennes ont contraint le gouvernement à un premier recul. Mais ni le changement de date, ni le changement de titre ne rendent ce projet acceptable.

    Le 31 mars ,les salarié-es, les privé-es d’emplois, les jeunes, les retraité-es ont toutes les raisons de se mobiliser ensemble, par toutes les formes, y compris par la grève et les manifestations sur tout le territoire, pour obtenir le retrait du projet de loi de réforme du code du travail, et pour l’obtention de nouveaux droits, synonymes de progrès social, pour gagner aussi une autre répartition des richesses dans une société solidaire.

    Les organisations syndicales CGT, FO, FSU, union syndicale Solidaires, UNEF, UNL, FIDL réunies ce jour, invitent l’ensemble les salarié-es, les jeunes, les retraité-es, les privé-es d’emploi à s’inscrire dans les mobilisations.

 Infos du 27 février :

 Fonction publique

Le changement de tête au ministère de la fonction publique a quelque peu retardé le calendrier relatif aux négociations salariales.

Les organisations syndicales de la Fonction publique - Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa - se sont souvent retrouvées, ces dernières années, pour faire le point sur la situation des agents des trois versants de la fonction publique et intervenir unitairement sur nombre de sujets propres à garantir la qualité du service public à tous les citoyens. Dans une période où nombre de réformes impactent le travail des agents, les organisations signataires portent ensemble le nécessaire respect du statut général de la Fonction publique, l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes, la lutte contre la précarité et l’exigence d’emplois statutaires en nombre suffisant pour faire face aux besoins, l’amélioration des conditions de travail et le pouvoir d’achat des agents publics.

Aujourd’hui, à quelques jours de l’ouverture des négociations salariales dans la Fonction publique, elles rappellent leur exigence qu’il soit mis immédiatement fin au gel du point d’indice et que celui-ci soit revalorisé significativement pour conforter les salaires de tous les agents

En effet, la politique d’austérité salariale a abouti à une baisse constante de leur pouvoir d’achat. Pour les organisations syndicales, l’heure est venue de mettre un terme au contentieux salarial qui s’est accumulé depuis des années !

Les agents de la fonction publique jouent un rôle déterminant pour la cohésion de toute la société. La reconnaissance de leur travail et de leur engagement quotidien en faveur de l’intérêt général ne peut plus attendre.

Le gouvernement s’est engagé à ouvrir des négociations salariales. Ce rendez-vous aura lieu le mercredi 17 mars et doit déboucher sur des mesures fortes.

Les organisations syndicales, Cgt, Cfdt, Cgc, Fa-Fp, Fsu, Solidaires et Unsa porteuses des exigences des agents publics jugeront à cette aune les annonces qui seront faites par le gouvernement.

Si celles-ci étaient trop éloignées de leurs attentes et de celles des personnels qu’elles représentent, elles en appelleront à la mobilisation des agents de la Fonction publique y compris par la grève et les manifestations.

Dès à présent, elles inscrivent cette possibilité d’action le 22 mars prochain et se retrouveront dès après le rendez-vous salarial pour confirmer ou non cette mobilisation.

 Code du Travail

La présentation du projet de loi « visant à instituer de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs » (sic !) a entraîné de nombreuses réactions.

Plus de 700 000 signatures de la pétition « Loi travail : non merci ! » :
https://www.change.org/p/loi-travai...

Des organisations de jeunesse (UNEF, Solidaires Etudiant-e-s, UNL, SGL, FIDL, DIDF-Jeunes, Génération Précaire, OLF, AL, Ensemble jeunes, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Jeunes écologistes, JOC, Jeunes Socialistes, MRJC, ND-Campus, NPA jeunes, PG, UEC, CGT Jeunes) qui appellent à manifester dès le mercredi 09 mars.

Du côté des organisations syndicales, un appel à l’action est plus que probable fin mars : le 31.
Communiqué intersyndical du 23 février :

Le droit collectif n’est pas l’ennemi de l’emploi
CFDT, CFE-CGC, CGT, FSU, UNION SYNDICALE SOLIDAIRES, UNSA, UNEF, UNL, FIDL

Les organisations syndicales de salariés et de jeunesse signataires se sont réunies ce jour pour faire le point sur la situation sociale et économique notamment après la publication du projet de loi dit El Khomri, concernant la modification du Code du travail. Ensemble et à des degrés divers, elles constatent que ce projet, élaboré sans réelle concertation, va profondément changer la législation du travail et comporte des risques pour les salarié-e-s et les jeunes qui aspirent à accéder à un emploi.

Les organisations signataires ne sont pas satisfaites de ce projet et demandent le retrait de la barèmisation des indemnités prudhommales dues en cas de licenciement abusif et des mesures qui accroissent le pouvoir unilatéral des employeurs.

Elles conviennent de travailler ensemble sur la construction de droits nouveaux, et sur les autres articles du projet, notamment, sur les licenciements économiques, le forfait jours, l’organisation du travail et la santé au travail, l’apprentissage, …

Les organisations signataires, conscientes des enjeux et des responsabilités du mouvement syndical sont porteuses de propositions et sont disponibles pour engager le dialogue permettant le développement de l’emploi, la lutte contre la précarité et la sécurisation des droits des salarié-e-s.

Les organisations signataires se retrouveront le 3 mars prochain afin d’approfondir leurs analyses.

À suivre...

[1] UNEF, Solidaires Etudiant-e-s, UNL, SGL, FIDL, DIDF-Jeunes, Génération Précaire, OLF, AL, Ensemble jeunes, Mouvement des Jeunes Communistes de France, Jeunes écologistes, JOC, Jeunes Socialistes, MRJC, ND-Campus, NPA jeunes, PG, UEC, CGT Jeunes