Chaque élève a sa place à l’école. Mais sans moyens, l’école inclusive est en panne : des classes surchargées, des AESH précaires et trop peu nombreuxses, des élèves sans solution adaptée.
Quand l’inclusion se fait sans moyens, ce sont les élèves - tous les élèves - et celles et ceux qui les accompagnent qui en paient le prix.
Au printemps 2025, 67 011 personnes ont répondu à la consultation de la FSU-SNUipp sur l’école inclusive : une mobilisation sans précédent en vingt ans. Nous nous sommes engagés à porter leur parole : oui à l’inclusion, avec les moyens de la réussir. Autour de quatre mesures phares, mises en avant dans la consultation :
- Une place pour chaque élève à hauteur des décisions des MDPH
pour que chaque élève bénéficie de la scolarisation et de l’accompagnement adaptés à sa situation.
# 70 % des répondants - Des AESH reconnues et formées
Un vrai statut, une vraie formation et un vrai salaire pour celles et ceux qui sont des maillons essentiels de l’école inclusive.
# 65 % des répondants - Des classes moins chargées
Partout, réduire les effectifs des classes : l’inclusion est rendue difficile, voire impossible, dans une classe surchargée.
# 78 % des répondants - Des postes spécialisés en nombre suffisant
Recréer les postes — RASED, ULIS, enseignement spécialisé — partout où il y a des besoins, pour les élèves comme pour les équipes.
# 70 % des répondants
Le 25 juin, on ne restera pas à la porte !
La Conférence Nationale du Handicap annoncera des mesures qui auront des incidences sur l’avenir de l’école inclusive.
Mais celles et ceux qui la font vivre - AESH, enseignantes et enseignants, psychologues de l’Éducation nationale - en sont tenues à l’écart : leurs représentant⋅es n’ont même pas été invité⋅es.
La FSU-SNUipp s’y invite pour porter la parole de celles et ceux à qui on la refuse.
Ensemble, nous pouvons peser. Signez l’appel :
