FSU-SNUipp 47
169 bis Av. J. Jaurès 47000 AGEN

05 53 68 01 92 | 06 81 64 77 50 | 09 65 17 27 48

05 53 68 01 92
06 81 64 77 50
09 65 17 27 48

 Nous écrire 
Pétition
« NON » au « Choc des savoirs »
 Mis en ligne le 6 février 2024
 Modifié le 8 février 2024
logo imprimer
Enregistrer au format PDF

Le ministère s’entête à vouloir mettre en place le projet conservateur et passéiste du « choc des savoirs » présenté il y a quelques mois par Gabriel Attal devenu Premier ministre.
Ce projet est néfaste à l’École pour les élèves et pour les personnels. Au lieu d’en guérir les maux, il renonce à les voir et va les accroitre.


A l’initiative de la FSU, UNSA, FNEC FP FO, Sgen-CFDT, CGT Educ’Action et Sud-Éducation une pétition intersyndicale est lancée : Ensemble nous disons « NON » au « Choc des savoirs ».

Cliquez le bandeau pour signer :

Parce que, ce « choc des savoirs », c’est :

  • trier socialement les élèves en organisant les cours de mathématiques et de français en groupes de niveau, ce qui va immanquablement accentuer les inégalités scolaires ;
  • remettre en cause le droit égal d’accès à la poursuite d’étude pour tous les élèves, principe fondateur de l’École publique, en conditionnant l’accès direct au lycée par la mise en place de classes prépa-seconde en LGT ou LP pour les élèves admis en classe de seconde mais échouant au diplôme national du brevet au lieu de fournir tous les moyens nécessaires pour la réussite des élèves ;
  • désorganiser les collèges par la réorientation de l’utilisation de la marge, accentuant encore les inégalités, la détérioration des emplois du temps et la réduction ou la suppression d’enseignements disciplinaires, de dédoublements ou d’options ;
  • dégrader considérablement les conditions de travail par la grande insuffisance des postes et la surcharge des classes ;
  • remettre en cause la liberté pédagogique avec des méthodes, des manuels et des progressions communes imposés ;
  • déposséder les enseignantes de leur expertise professionnelle notamment par l’imposition d’évaluations nationales standardisées à tous les niveaux.

Les organisations syndicales dénoncent les fondements de cette politique au détriment des élèves les plus fragiles et socialement défavorisés.
Elles dénoncent leurs conséquences qui ne feront qu’aggraver les conditions de travail des enseignantes et enseignants, mais aussi de tous les personnels.
Nous dénonçons le risque important de voir apparaître des classes de niveau en collège.

Pour défendre l’École publique, l’accès à une culture commune pour tous les élèves, la liberté pédagogique et les conditions de travail, nous demandons l’abandon de ce projet de réforme et un investissement massif pour l’École publique et la réussite de tous les élèves.